Olivier Faes Compositeur
 

                Roméo et Juliette

Salle Ockeghem, Tours

vendredi 28 et samedi 29 juin 2019


réservation conseillée :

                                    06 28 73 50 85

       
 

                                  

           Nous sommes en 2019, une grande partie de l’Europe est sous la botte nazie. Notre seul espoir est de pouvoir revenir à Paris, pendant l’Exposition Universelle de 1937, avant que les allemands ne s’emparent du Temporiscope de Nicolas Tesla. Mais auparavant, il faut récupérer les formules qui peuvent le faire fonctionner. Elles sont entre les mains de Jacques Perry-Salkow, dont on est sans nouvelles depuis 2017.

Et Roméo et Juliette ?


Mais que viennent faire les palindromes de Jacques Perry-Salkow dans cette histoire ?

       

                                                           

                                                           

                                                           
  
                                                           

                                                           


Laurent Priou, comédien,

Mélanie Renaud, piano

Le chœur mixte Chorea, sous la direction du compositeur






06 28 73 50 85

chorea@ouvaton.org

http://www.chorea.fr




 

Roméo et Juliette, extrait :


« Aujourd’hui, je suis parvenu à m’introduire dans le lieu où est gardé le Temporiscope.


J’ai en ma possession une formule, une seule, qui va me permettre de remonter le cours du temps.


Je dois d’abord me rendre en septembre 2017, pour rencontrer Jacques.


On ne sait pas ce qu’il est devenu après cette date.


Il a en sa possession toutes les formules du Temporiscope.

Elles doivent me permettre d’aller plus en amont, vers autant de destinations.

Par le pouvoir magique de la mathématique, elles sont le code d’accès à un univers révolu.


Les lit-on normalement, rien ne se passe, le temps s’écoule à son ordinaire, je dirais, dans le bon sens.


Parce que, pour que le Temporiscope fonctionne, il faut les lire à l’envers. On peut avoir alors l’impression d’avoir accompli la même lecture. Mais ce n’est pas vrai !


Chaque syllabe, chaque mot nous ramenant en arrière, vers le début de la phrase, c’est le sens même du temps qui commence à s’inverser… »