Olivier Faes Compositeur
 

Jeudi 26 mai, 20h30 : La Riche, La Pléiade

Vendredi 27 mai, 20h30 : Tours,  Temple, rue de la Préfecture

Vendredi 3 juin, 20h30 : Tours, salle Ockeghem



7 chants pour choeur mixte et piano... 7 poètes...


6 : Antara Ibn Chadded el’Absi, Tamiki Hara, Paul Eluard, Djalal-ud-Din Rumiî, Fernando Pessoa et Maurice Faes.

+ 1 : Gilles Duhaut,

dont les poèmes ont été spécialement composés pour ce spectacle

Composition et direction : Olivier Faes

Piano : Mélanie Renaud
Percussion : Balthazar Serna
Choeur mixte : Chorea

Régie son : Raphaëlle Jimenez

 





enreistrements :





















Guerre,_amour_et_poesie.html

Choeurs 2016 à 2017

Choeurs 1998 à : 2008 :

 

Choeurs 1977 à : 1997 :

 

cliquer sur l’affiche pour plus de détails

Choeurs 2009 à 2015 :


 

Orphée

Création à Tours :

Temple protestant, vendredi 2 juin 2017, 20h30

Salle Ockeghem, vendredi 9 juin 2017, 20h30

© Francis Bordet


enreistrements :

Ouverture


Choeur des Euménides


Je suis le vent


Où es-tu ?


Taenarias


Babel


Lamentation


Orphée et Eurydice


https://youtu.be/dOr_9rMiZrwhttps://youtu.be/TZXEq6uhlJwhttps://youtu.be/BjxP_hFwGkwhttps://youtu.be/OphMWZooGr4https://youtu.be/kSzjTQxtS1Qhttps://youtu.be/_f0q47hHmXAhttps://youtu.be/37sKwe4iRcghttps://youtu.be/nOhS4BlIB7k

au piano : Mélanie Renaud

au marimba : Balthazar Serna

direction : Olivier Faes


ORPHÉE


(comédien, chœur mixte, piano et percussions)


Depuis toujours, le Styx charrie des morts dont les plaintes en de multiples langues ne trouvent aucune oreille pour les écouter.


Aujourd’hui les rives de la Mer Égée ressemblent à celles du fleuve des Enfers. Chaque jour, s’échouent sur ses rives les corps d’hommes, de femmes, d’enfants…

Les mots de leur malheur, en mille langues inconnues, ne parviennent pas jusqu’aux hommes.


Apollon guide Orphée. Il le ramène sur le chemin de la vie, loin des rives du Styx. Accablé de douleur, Orphée ne parvient pas à se  souvenir. Se souvenir qu’il n’a pas su prononcer les seuls mots utiles, les mots qui auraient gardé Eurydice en vie…


Marc a 33 ans. Depuis toujours il entend une voix qui lui enseigne une langue mystérieuse. Car aujourd’hui, Apollon guide de nouveau Orphée. Il a mis en son cœur les seuls mots utiles. Peut-on réparer les erreurs du passé ?…



Depuis son enfance, Marc Liblin entend dans ses rêves un vieux sage qui lui enseigne une langue inconnue. A l’âge de trente-trois ans, il vit en Bretagne. Il attire l’attention de chercheurs de l’Université de Rennes qui entreprennent sans succès de décoder la langue de ses rêves. Un jour, un ancien marin lui déclare connaître une femme qui parle cette langue. La rencontre va changer la vie de Marc : Meretuini Make lui ouvre sa porte. Il la salue dans la langue de ses rêves, et elle répond aussitôt dans le vieil idiome rapa de son pays. Marc Liblin épousera la seule femme qui le comprenne et ira s’installer avec elle, en 1983, sur l’île où l’on parle la langue de ses rêves. Il est décédé en 1998.

Rapa Iti est une île de la Polynésie Française, à1440 KM de Pitcairn. Un peu moins de 500 habitants y vivent.


Sources : Judith Shalansky Atlas des îles abandonnées –Arthaud. Revue Tahiti - Pacifique, n° 86 de juin 1998, article d’Alex W. du Prel


Renseignements:      06 28 73 50 85



N’hésitez pas à vous renseigner au 06 28 73 50 85, ou à l’adresse suivante :

chorea@ouvaton.org

Louise, où es-tu ?

Vendredi 1er juin, 20h30 2018 : Tours,

                                 Temple protestant, rue de la Préfecture


Vendredi 8 juin 2018, 20h30 : Tours,             

                                                                        salle Ockeghem

Le public était au rendez-vous : il a fallu ajouter des chaises au temple, et la salle Ockeghem était pleine !


Ecoutez un extrait de l’oeuvre : la Révolte…

(cliquez sur l’affiche)
















© Francis Bordet



textes des chœurs : Emile Verhaeren


avec

Laurent Priou, comédien,

Mélanie Renaud, piano

Et le chœur mixte Chorea, sous la direction du compositeur








                     

 

                            Le 28 mai 1871, la dernière barricade va tomber. Louise restera jusqu’au bout pour soigner les blessés.


                           On ne la reverra jamais. Jean Baptiste Clément était sur les lieux. Il lui dédiera plus tard sa célèbre chanson, le temps des cerises.


            Le 27 novembre 1916, Emile Verhaeren est sur le point de mourir, victime d’un accident. Il reconnaît alors parmi les visages qui se penchent au-dessus de lui, celui d’un homme qu’il avait connu bien des années plus tôt en Belgique ; l’homme qui lui avait parlé de Louise…